« Rien d’impossible »

Marko Stupar s’est montré intenable avec ses anciens partenaires. Affronter Schifflange en demifinale de la Coupe de Luxembourg constituait-il un rendezvous particulier à vos yeux?

Marko: Bien sûr! Schifflange, j’y ai passé cinq saisons. Ce n’est pas rien surtout que c’est mon premier club ici au Luxembourg. J’y habite toujours d’ailleurs. L’été dernier, j’ai rejoint Berchem et le fait de me retrouver face à mes anciens partenaires a incontestablement quelque chose de particulier. Maintenant, ce n’était qu’une coïncidence bien sympa, mais je n’allais pas non plus leur faire de cadeau.

D’ailleurs, vous vous êtes fait plaisir avec six buts?

Marko: Ils défendaient en 4-2. Si ce système permet de tenir éloignés les arrières, il offre bien des espaces au pivot. J’en ai donc profité (il sourit). Mais ça me fait plaisir de pouvoir enfin jouer librement. Cette saison, j’ai été vraiment embêté par les blessures, je crois d’ailleurs que c’est la première fois que j’ai connu autant de pépins. Entre ma fracture de la main gauche dont j’ai dû me faire opérer, puis mon genou, je n’ai disputé que six matches de championnat. Ce n’est quand même pas beaucoup. Et cela n’a rien à voir avec mon âge (NDLR : 35 ans).

Samedi, Berchem sera dans la peau de l’outsider…

Marko: Et alors, c’était déjà le cas en championnat et cela ne nous a pas empêchés de battre une fois les Red Boys et une fois Esch. Maintenant, même si on sait que notre adversaire est plus fort, rien n’est impossible.

Schreibe einen Kommentar

Deine E-Mail-Adresse wird nicht veröffentlicht. Erforderliche Felder sind mit * markiert.

Bitte füllen Sie dieses Feld aus
Bitte füllen Sie dieses Feld aus
Bitte gib eine gültige E-Mail-Adresse ein.

Menü